Ceux qui me connaissent savent que j’ai des plaisirs simples: une marmite de café, un épisode de Seinfeld, une feuille qui ressemble à s’y méprendre à Toutânkhamon, et me balader…encore et toujours. Et lors de mes nombreuses balades, il y a une silhouette, une bouille qui m’a été d’un grand réconfort ces derniers temps, une qui ne date pourtant pas d’hier…celle de M. Chat.
La minute « anecdote inutile » …
Un jour, à Place de Clichy, alors que j’avais laissé filer 3 métros bondés – ligne 13 oblige – j’avais aperçu du coin de l’oeil des découpages en carton dont la forme m’était bien familière. J’avais papoté quelques instants avec l’homme chargé de les livrer à bon port. L’artiste, Thoma Vuille risquait jusqu’à trois mois de prison ferme pour récidive à l’époque et n’étant pourtant pas du tout du genre groupie, j’avais tenu à exprimer mon soutien, par livreur interposé…Ca n’est que plusieurs semaines plus tard que je me rendis compte que le livreur en question n’était autre que l’artiste en personne.
Venons-en à nos moutons, ou plutôt à notre chat !
Bref…Thoma Vuille n’est heureusement pas en prison, et expose même du 1-24 décembre 2016 à la Galerie Brugier Rigail à Paris. Retour en image sur la soirée de vernissage, pendant lequel M. Chat a passé des heures à dédicacer son catalogue, des livres, le carton de l’exposition, même dans la rue pendant sa pause, demandant aux visiteurs s’ils n’avaient pas trop attendu, frustré de ne pas pouvoir saluer ses amis, mais visiblement heureux de l’engouement suscité par son personnage fétiche.